Vous vous interrogez sur la somme à verser pour votre enfant après un divorce ou une séparation ? Vous souhaitez obtenir une contribution adaptée à ses besoins, faire modifier une décision devenue inéquitable ou agir face à des paiements irréguliers ? ALTALEXIS, société d’avocats à Paris, vous aide à comprendre les règles applicables à la pension alimentaire et à préparer une demande cohérente. Le cabinet vous accompagne pour la fixation, la révision, le recouvrement ou la suppression de cette contribution. Chaque situation est étudiée à partir de vos ressources, de vos charges, de l’organisation familiale et des besoins concrets de l’enfant, afin de présenter au juge une argumentation claire et étayée.
La pension alimentaire contribue à l’entretien et à l’éducation de l’enfant lorsque ses parents se séparent, qu’ils aient été mariés ou non. Sa fixation peut intervenir pendant un divorce, après une séparation ou dans le cadre d’une demande concernant l’organisation de la vie de l’enfant. Lorsqu’aucun accord n’est possible, le juge aux affaires familiales doit être saisi. Votre avocat en droit de la famille vous aide à formuler une demande précise et à réunir les pièces utiles.
Le calcul de la pension alimentaire ne repose pas sur un montant automatique. Le juge examine notamment :
Les justificatifs de revenus, de logement et de dépenses permettent d’éclairer son appréciation. Le cabinet ALTALEXIS vous accompagne pour la fixation d’une pension alimentaire comme pour contester un montant que vous estimez inadapté, afin de présenter une proposition réaliste et fondée sur votre situation familiale.

Solliciter un conseil juridique

La situation retenue lors du jugement peut évoluer. Une variation des revenus, de nouvelles charges, un changement de résidence ou des besoins accrus pour l’enfant peuvent justifier une demande pour réviser le montant de la pension alimentaire.
Vous pouvez, par exemple :
Tant qu’une décision reste applicable, le versement ne doit pas être interrompu de votre seule initiative.
Votre avocat prépare la saisine du juge aux affaires familiales (JAF), organise les justificatifs et répond aux arguments de l’autre parent. En présence d’impayés de pension, le cabinet vous accompagne dans les démarches de recouvrement adaptées. Selon la situation, un paiement direct, une saisie ou l’intervention des organismes compétents peut être envisagé. Si vous ne pouvez plus régler le montant fixé, agir rapidement permet de demander une adaptation judiciaire plutôt que de laisser les échéances s’accumuler.
La pension alimentaire vise à contribuer aux besoins de l’enfant, tandis que la prestation compensatoire compense la disparité de niveau de vie entre les ex-époux. Lorsque le juge du divorce a fixé la prestation compensatoire sous forme d'un capital payable par versements périodiques dans la limite de huit années, le débiteur peut, s'il prouve un changement important de sa situation, demander au juge la révision des modalités de paiement de ce capital.
Il doit établir un changement important de sa situation.
Le juge ne modifiera pas le montant du capital alloué à titre de prestation compensatoire. Il pourra uniquement prolonger la durée des versements, soit en réduisant leur montant avec étalement sur une durée plus longue, soit en autorisant le report d'une ou de plusieurs échéances.
La prestation compensatoire fixée sous forme de rente peut être révisée, suspendue ou supprimée en cas de changement important dans les ressources.
La révision de la rente ne peut avoir pour effet de porter le montant de la rente à une somme supérieure à celle fixée initialement par le juge.
Demande de substitution d'un capital à la prestation compensatoire sous forme de rente
Lorsque la prestation compensatoire est fixée sous forme de rente, il peut être substitué un capital. La demande peut être présentée à tout moment par le débiteur. Le débiteur doit toutefois démontrer une modification de sa situation permettant cette substitution.
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